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Le Joker, dans sa sagesse infinie et tordue, décida de mener une petite expérience anthropologique avec une bonne dose de sadisme. Deux ferrys quittèrent Gotham, chacun avec deux groupes de passagers très différents: d’un côté, les «doux et innocents citoyens», cherchant à échapper à la grisaille urbaine; de l’autre, des prisonniers en route vers une nouvelle cellule, tout aussi grise. Tous avaient leurs propres plans pour la journée, mais aucun ne s’attendait à devenir un rat de laboratoire dans les mains d’un psychopathe maquillé qui voulait jouer à Dieu.

Le concept semblait simple: chaque groupe était équipé d’un détonateur qui, s’il était activé, ferait exploser l’autre ferry, chargé de dynamite en quantités abondantes. Mais ceux qui ont vu Le Chevalier noir, de Christopher Nolan, le piège est évident: si personne n’appuie sur le bouton au bout de 30 minutes, les deux ferrys se transformeraient en un spectacle pyrotechnique aquatique. Un dilemme moral avec compte à rebours. Bien à toi, le Joker.

Pour les geeks du moment, c’est un exemple fascinant du «dilemme du prisonnier». Mais pour le Joker, un autre dilemme le tenait éveillé: l’être humain est-il fondamentalement bon ou mauvais? Jusqu’où est-il prêt à aller pour sauver sa propre peau?

Grand connaisseur des écrits de Thomas Hobbes et de son Léviathan, ainsi que modeste chercheur de Le Prince de Machiavel, le Joker avait ses propres convictions: l’homme est fondamentalement pourri. Il n’avait aucun doute que l’un des deux groupes (si ce n’est les deux) finirait par appuyer sur le bouton. Mais les philosophes des Lumières, ces rêveurs idéalistes, auraient contredit cette vision. Jean-Jacques Rousseau (suisse, soit dit en passant) a forgé le terme de «bon sauvage», argumentant que l’homme, dans son état naturel, est pur et innocent; c’est la société, avec ses mauvaises fréquentations, qui le corrompt.

Rousseau se basait sur les sociétés insulaires du Pacifique, où, loin de la civilisation, les gens vivaient éloignés des vices du monde moderne. Mowgli et Tarzan semblaient également confirmer cette théorie: rien de tel que de grandir parmi les loups ou les gorilles pour garder un cœur intact. Mais William Golding, avec «Sa Majesté des Mouches», avait une opinion très différente. Il nous montre comment un groupe d’enfants britanniques, après s’être échoués sur une île déserte, descendent rapidement dans la barbarie. Au début, ils créent une mini-société avec des règles et des lois; mais lorsque la faim se fait sentir, peu importe l’âge ou la pureté initiale, l’instinct de survie et la soif de pouvoir finissent par l’emporter.

Alors, à qui croire: Rousseau ou Golding? Heureusement, Aldous Huxley résout le dilemme dans son roman futuriste «Le Meilleur des Mondes». Dans sa vision dystopique, tout le monde est stable, heureux et exempt des maladies humaines comme la haine ou l’envie. Cela a été accompli grâce à l’éradication des guerres et de la pauvreté, mais aussi par la disparition totale de la culture, de la science et de l’art. Tout le monde vit en paix, sans soucis… sauf dans une réserve isolée, où la technologie n’a pas encore éliminé la souffrance et la vieillesse. C’est là qu’entre en scène John, le Sauvage. Huxley le présente comme le reflet de la véritable nature humaine, capable du meilleur comme du pire.

Ainsi, John, divisé entre ses désirs, peurs et émotions en général, incarne à la fois la bonté et la cruauté de l’homme. L’amour, le sexe, la fraternité, toutes ces forces qui peuvent nous élever aux sommets de la noblesse, peuvent également nous entraîner dans les abîmes de notre condition humaine.

4.07 17h30 café des argiles pintoche

A table à l arc

On fait trompette ?

L art outils de domestication de l homme par l homme

L’art sans raison, permet l’investissement vers ce qui dépasse l’explication

une oeuvre c’est se permetre de discuter à travers le temps. Frustrer d’etre contraint à tolérer son époque. Grâce à l art l ont peut ce plonger au coté des plus fabuleux guides de tout les ages connu.

La maison rose

Il n y a pas de différence de substances entre l erreur et la vérité

La rumeur etais lancée un tournoi aurais lieux, le SNAP des anges avais tourné . Toujours a l affût de la prochaine titanomachie .notre bon cid fit une tromperie a ça nouvelle amante a deux roue .pour reprendre du service sur le glorieux bitume

C est affublé de son fidél écuyer et d une nouvelle recrue que les jeux peuvent être lancé .concocter par les fourbes enchanteurs ce pièges avait été entacher de Paris illégaux …la mise en route grince les vieux reflexes sont vieux. Mais un dernier point au moment propice redonne confiance et impose le ton . La final pouvait arrivé et finir de confirmé l ecrasente domination de l âge.

Les enchanteurs vaincu c est dépité qu ils rendirent denier par denier .

Blabls

Au gars encore dans les années 90 à Londres .Ca commence comme ça : c est merveilleux on peut fumer dedans , sinon on ce croirais à l école .

Y a cette galerie de portraits de gars au bar y en a pour tout les goûts, tant que il reste mauvais ,de la salle champi au 1er août en passant par la plus médiocre exercice de l homme debout.Ca fais depuis les derniers cortège dionysiaque qu on avait vu pareil traînée d imbecil heureux

Au bar ça discute de l’exode des hypster neuchâtelois a Vevey , une fiérté Vevey existe même certain qui murmure qu elle à réussi ,qu elle compte… Faut dire y a une telle flopée d irascible branleur universitaire … Y a bien qu eu pour délirer pareillement sur un sattelite paysan qu’est Vevey . Alors sa continue il remettons le couvert demain au bar en passant par le syndic de Chexbres

Alors bon tu vois la renommée elle est bien mal colportée .

L art brut tentative de décrédibilisation de l artiste par l intelligenca

La notion d art est liée a l economie et l optimisation des moyens mentaux,physique et pratique

Peinture : Emma

Staging block

Quand le sense perdu n est pas encore retrouvé . Le mouvement devenu la norme, toute tentative d établir un cadre de référence est obsolete . Voilà l outils de discredit .

l image ,soeur de vérité ,peut alors par les voie sensorielles établir sont empire .

STEINEGGER ! Que dire sur STEINEGGER ?
« Au temps qui détruit tout, l’homme répond par l’image »